DEFRERE Jacques   R.N. 330127-14536

13/708, rue des Croix du Feu


7100            LA LOUVIERE                                                                          Le 8 juin 2017.


jacquesdefrere@skynet.be                                   



Recommandé avec accusé de réception

                                                                             Monsieur le Président

                                                                             Tribunal de première instance

                                                                             Place du Palais de Justice, 4

                                                                             5000                    NAMUR



Vos références N° de système : 17RN4788  - N° de PV : NA27.99.357-2017

                         Plainte pour recel par l'Etat depuis 1998 du produit d'une saisie nulle et arbitraire.



Monsieur le Président,


Je vous saurai vivement gré de vouloir bien intervenir dans cette procédure, afin que des décisions soient prises, sans autre retard, par les magistrats concernés, de telle sorte que j'aie enfin l'impression d'être considéré par la Justice comme une vieille victime crédible.


La plainte a été déposée au parquet le 27 novembre 2017, à laquelle étaient jointes des pièces, et notamment des décisions de justice qui démontrent, sans autre nécessité d'instruire, le bien fondé des préjudices réclamés, après des atteintes au droit de propriété de capitaux d'assurance-vie, et à une existence paisible de ma famille, depuis plus de vingt ans.


Je me suis constitué partie civile le 2 février 2018, comme l'atteste la copie jointe du P.V.


Ces dernières semaines, Madame Trussard, greffière, m'a assuré que le dossier a été envoyé à Bruxelles. Interrogé, le greffe pénal de Bruxelles n'en a pas trouvé trace.


J'ai reçu ce 7 juin, la lettre, dont copie est jointe, datée du 8 mai 2018, signée de Monsieur R. Jadin qui m'indique que l'affaire a été classée sans suite au motif ... d'une capacité d'enquête insuffisante, et qu'il m'appartient de ... me porter partie civile.   


La lecture de la plainte peut vous paraître humiliante, tant les pièces démontrent le parti pris de nombreux magistrats pour leur employeur, et l'absence flagrante de la séparation des Pouvoirs.


Je n'ai jamais cotisé à aucun parti politique, et dans un passé lointain, j'ai réfusé de devenir un disciple de l'Opus Déi, et/ou un adepte d'une autre de ses trop nombreuses associations secrètes, et c'est vraisemblablement là qu'il faut chercher l'origine de la discrimination dont je suis victime.  


Sans nouvelle positive pour la fin de ce mois, je serai contraint de mettre fin à la discrétion.


D"avance, je vous remercie pour les efforts indispensables de clarification et je vous prie de croire, Monsieur le Président, en ma respectueuse considération.



                                                                                                               DEFRERE J.